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25.01.2012

Carlos Ghosn doit-il partir ?

 Bonne année 2012. Carlos Ghosn doit-il partir ? CG2.jpg

Changer le système ?

Nous sommes dans un monde instable censé être sous contrôle, mais rien n’y fait. Pour preuve, la crise économique, sous sa forme actuelle, bien qu’annoncée par certains (déjà en 2007 par le prix Nobel d’économie J. STIGLITZ et P. Larrouturou en France… Pour ne citer qu’eux) a pu s’étendre au monde entier en n’épargnant aucun pays.

En marge des discussions politico-économiques, trop souvent menées par des intervenants arcboutés sur la préservation des acquis ou trop prompts à porter la parole des lobbies qui les financent, des chercheurs de tous horizons (philosophes, sociologues, psychologues du travail, professeurs d’économie, etc.) essaient de comprendre et de prendre de la hauteur par rapport à ce que nous vivons.

Mon propos n’est pas de défendre une quelconque école de pensée, cela serait suicidaire et réducteur, mais bien de faire une synthèse des grandes idées en cours et de dupliquer ces réflexions à notre propre entreprise.

 L’individualisme comme moyen d’émancipation ?

L’individualisme ambiant trouve, au regard de la crise, sa limite. Les salariés, valorisés et entretenus dans ce mythe de la réussite personnelle et surtout égoïste, depuis les « années fric, les années 90 » constatent maintenant, au regard des mouvements du monde, en particulier avec le « printemps arabe » de 2011, que le changement ne peut être possible que collectivement. L’individualisme est un leurre qui ne profite, par essence, qu’à quelques-uns. Il est réservé à une élite ou à une oligarchie patronale ou encore politique qui, contre toute apparence, fonctionne en réseau autoprotecteur.

 Le réseau humain comme source de pensée !

La seule manière de lutter ou résister à ce système est d’œuvrer par mimétisme, de s’organiser en réseau, de collaborer et de créer des « associations d’égoïstes ou d’individualistes ». Le patronat l’a bien compris, qui au lendemain des évènements de 1968, décidait vouloir casser cette solidarité collective en favorisant l’individualisme (salaires, congés, horaires, etc.). Les organisations syndicales, bien que conscientes du risque n’ont pas réagi assez tôt et ont accepté par la force des choses la mise en place d’une vie institutionnelle chronophage et trop souvent coupée du terrain.

 Le cas du groupe RENAULT,

Les organisations syndicales sont devenues, à leur corps défendant les « pompiers de service » qui alertent, soignent et aident les plus en difficultés. Les négociations sont en général contraintes en cas de conflits ou à la demande des Directions, mais rarement à l’origine de sections syndicales ou des structures nationales.

Par ailleurs, un autre fléau sournois fait son œuvre. La guerre de l’image qui devient une arme capable d’effacer toute trace de manquement voire de mensonge. Un seul indicateur chez RENAULT ; un effectif de la Direction de la communication conséquent.

Premier exemple d’image tronquée : L’inégalité homme / femme est brocardée dans toutes les entreprises, qu’à cela ne tienne, Renault crée un réseau de femmes « women@renault » avec des moyens financiers intéressants, par définition côtoyé par un réseau de femmes disponibles et maîtres de leurs agendas formés et faisant partie de l’élite de l’entreprise. Pendant ce temps, les commissions institutionnelles « égalités hommes/femmes », peinent à recueillir des données fiables sur l’ensemble de la population… En particulier des plus faibles !

Deuxième exemple : l’exemplarité et la stabilité du management, gage théorique de la fiabilité du système et de sa pérennité, ainsi que sa capacité à analyser avec le recul les problèmes quotidiens ou plus profonds. Ce n’est pas la réalité, nous constatons des mouvements « de chaises musicales incessants », couplés à des réorganisations permanentes, ce qui concrètement installe le salarié dans un avenir incertain. Socialement parlant, cela s’appelle la stratégie de la « cible mouvante » qui consiste à ouvrir de multiples dossiers pour « occuper » les organisations syndicales et les éloigner du terrain et des préoccupations des salariés.

Mais notre PDG est l’exception qui confirme la règle, lui qui est en poste depuis 2005 chez RENAULT et DACIA (et 2001 chez NISSAN) ne pense visiblement pas à passer la main, même quand l’entreprise traverse des épisodes peu glorieux dans des affaires de pseudo espionnage !

L’objectif de M. Gohsn étant de faire grandir le groupe à tout prix, et de contenter nos actionnaires, sans pour autant « faire grandir » ou émanciper ses salariés. Les économistes disent que les marchés financiers ne connaissent que deux états : soit l’euphorique, soit la panique. Notre PDG se comporte de la même manière, alors que, dans le cadre de « l’expérimentation d’un dialogue social rénové » (sujet phare que la Direction générale veut porter en 2012 !), c’est bien de sagesse et d’imagination que nous aurons besoin.

Peut-être est-il venu le temps du deuxième souffle, un nouveau « Directeur du Design » semble redonner des couleurs à nos véhicules, de nouveaux moteurs performants et économiques « poussent » notre gamme et celle de nos partenaires… Alors à quand un nouveau roi sur l’empire qui regarderait dans une autre direction que celle des indicateurs et qui oserait parler par exemple de compétitivité en tenant compte de l’ensemble des paramètres sur ce thème… Et non pas uniquement du taux horaire de la main d’œuvre !

Le temps de la réflexion est venu, nous sommes bien à un tournant que ne devrait peut-être pas prendre M. Gohsn…

 Franck Daout

06.01.2012

TVA SOCIALE... TVA SOCIALE... TVA SOCIALE...

L’hypocrisie de la TVA sociale !congre_tours.jpg

La CFDT est contre la TVA sociale. Elle s’est prononcée à son congrès de Tours en faveur d’une réforme globale de la fiscalité et de l’impôt sur le revenu : afin que la fiscalité pèse moins sur les bas et les moyens revenus et plus sur les hauts revenus. Explications:

Les faiblesses relatives à la compétitivité de l’industrie française (recherche, innovation, formation et qualification…) ont été régulièrement compensées en agissant sur les coûts de production ; par la dévaluation tant que cela a été possible – jusqu’à l’euro – et par la compression de la masse salariale. Et cela sous deux formes.

D’abord en agissant sur l’emploi (ce qui explique en grande partie le niveau plus élevé que la moyenne européenne du taux de chômage que connaît la France).

Et d’autre part en s’attaquant au coût du travail, avec la généralisation des exonérations en faveur des bas salaires (22,6 milliards d’€ en 2008, soit plus de 10% des cotisations effectives versées à la Sécurité sociale).

Comme les problèmes de fond ne sont toujours pas traités, le patronat, dans sa logique, cherche à imposer une baisse générale des cotisations sociales. Et puisqu’il faut bien compenser la perte de ressources qui en résulterait pour les assurances sociales, on nous ressert la TVA sociale.

Pourquoi la TVA ? Parce que, comme l’affirme Jean-François Copé, président de l’UMP « Un point supplémentaire de TVA, ça se voit à peine » ! On ne peut être plus cynique : car, sociale ou non, la TVA reste un des impôts les plus injustes qui soient.

 Écarts de poids

Lorsque nous achetons un produit ou un service, nous payons, sans y faire trop attention, des impôts : la taxe sur la valeur ajoutée, mais aussi la TIPP sur l’essence ou le fuel, éventuellement des taxes sur les tabacs et les boissons…

Ces taxes, qu’on qualifie d’indirectes, sont réputées indolores, mais elles pèsent beaucoup plus que l’impôt sur le revenu ou que la taxe d’habitation que nous identifions bien comme des impôts.

Ne dit-on pas bien souvent qu’untel ne paie pas d’impôt alors qu'i est seulement éxonéré de l’impôt sur le revenu ! En 2009, la TVA a ainsi rapporté à l’État 132 milliards d’€, soit trois fois plus que l’impôt sur le revenu qui n’en rapportait que 46.

Or, ce n’est un secret pour personne : plus le revenu est élevé, plus il permet d’épargner. En conséquence, plus le revenu est élevé, moins il est consacré à consommer.

A l’inverse, lorsque le revenu est faible, il va être presque exclusivement consacré à des dépenses de consommation, une fois le loyer payé. Du coup, le poids des impôts indirects par rapport au revenu va être d’autant plus fort que le revenu est faible.

Deux économistes, Nicolas Ruiz et Alain Trannoy, ont chiffré ces écarts de poids.

En 2001, pour les 10% de Français aux plus faibles revenus, la TVA représente 9,2% de ce revenu, et l’ensemble des taxes indirectes 16,6% du revenu.

Pour les 10% de Français aux revenus les plus élevés, la TVA représente 4,9% du revenu, et l’ensemble des taxes indirectes 7,6% du revenu. On ne voit pas pourquoi ces écarts se seraient réduits depuis 2007, alors que toutes les réformes intervenues depuis ont consisté à baisser des impôts directs (impôt sur le revenu, droits de succession, ISF)...

 

Franck DAOUT

05.12.2011

La crise au crépuscule de l’histoire…

aBAS.jpg 

 La crise de 2008 a mis en évidence le besoin de la puissance financière des états, ceci afin de résorber les dettes privées, en particulier ou il fut question de la survie des banques.

La plupart des banques ont commencé ou fini de rembourser leurs dettes, et par la même à reprendre leurs mauvaises habitudes, c'est-à-dire en spéculant à tout va et en mélangeant les banques d’affaires et les banques de dépôts.

Les états-Unis et les Européens, en particuliers, n’ont pas rechigné à ouvrir les vannes pour sauvegarder à juste titre le système. Seule la faillite et la disparition de la banque Lehmans Brother; pour l’exemple (ou par vengeance politique et financière de son concurrent JP Morgan) n’a été à déplorer. Les recapitalisations en chaine ont mis à mal les réserves des états et ont permis à ceux qu’ils ont aidés (les banques), de spéculer, de noter (indirectement) et de contraindre « leurs bienfaiteurs ». Comme pour les banques, avec Lehmans Brother, il faut une victime et se sera la Grèce !

 

Simpliste me direz-vous !  Mais c’était sans compter sur l’histoire et son éternel recommencement.

La Démocratie est née à Athènes (soit disant), elle se rapportait à la seule cité tout en célébrant le lignage pur, et excluant les femmes, les métèques, les étrangers domiciliés et les blancs non nés de race pure… Mais bon ce n’était qu’un début « continuons la lutte » !

À l’opposé d'autres démocraties, comme les États-Unis ou la République Française, la démocratie Athénienne naît pas d’insurrections populaires mais bien de l'engagement de politiciens pour assurer l'unité de la cité.

Par ailleurs, Athènes était en pleine crise politique et sociale lorsque les adversaires de l’époque se mirent d’accord pour choisir un des leurs comme arbitre. Et le premier acte symbolique de celui-ci fut d’effacer les dettes (par l’interdiction de « l’esclavage pour dettes ) et défaire les lois de Dracon (le père des fameuses lois Draconiennes).

Tout n’est pas parfait au pays de Papandréou… Euh de Papademos ( nouveau premier ministre en CDD) !

Ironie de l’histoire toujours, Italiens et Grecques, ennemis d’hier, se retrouvent sur le banc des vaincus… En voisins. Le centurion Grec côtoie le centurion romain, Berlusconi « Le César du 21 ième siècle » trahi par les siens ou plutôt les siennes (pas la Sainte), ces sculpturales princesses passées de la television à la politique par de Vaudevillesques et burlesques histoires libertines.

La boucle historique sera bouclée si l’on veut bien se rappeler le traumatisme du peuple Allemand datant de la seconde guerre. Aux sortir de celle-ci, il décidera que jamais, plus jamais ; l’état serait connecté à l’avenir de sa monnaie…Fin du souverainisme monétaire, avec en arrière pensée la crise de 1929 qui amena Hitler et sa bande au pouvoir en 1933. La naissance de la BCE, sous sa forme actuelle, est donc bien du fait de l’histoire… Même si dans l’affaire on oubli  que les partis traditionnels Allemands furent incapables de s’entendre sur un front commun, laissant la place au démon, qui n’avait fait que 30% aux élections présidentielles d’avril 1932 !

 

euro.jpgLa BCE, parlons en !

 

C’est la seule banque centrale au monde indépendante du pays (la zone EURO) qu’elle alimente avec un seul mandat « maitriser l’inflation ! ». La seule banque capable de prêter aux autres banques pour quelles se recapitalisent (à 1,5%), afin de leur permettre de prêter aux états (entre 4 et 6%) afin qu’elles s’enrichissent. Tous les discours politico-scientifiques n’y changeront rien, c’est un fait depuis maintenant 4 ans !

 

Alors pourquoi cette absence de réactions de la France et l’Allemagne ?

La France tout d’abord, avec ses 4 principales banques dans le collimateur, ces 4 principales banques qui ont joués à étrangler la Grèce et spéculer avec les dettes des PIGS (Portugal, Italie, Irlande et Espagne) qui maintenant sont les « arroseurs-arrosés ».

Les Allemands ensuite, qui a cause de leurs groupuscules de droite, conservateurs et lobbyistes, ont tout fait pour que la démocratie ne joue pas son rôle au Bundestag et retarder la décision finale de sucrer une partie de la dette Grecque. Encore une pirouette de l’histoire, alors que la volonté de démocratie en Grèce était huée, par le biais d’un referendum, la démocratie Allemande, elle, prenait son temps !  Pourquoi perdre du temps me direz vous ; simplement pour faire payer au maximum les états. Or l’état, c’est le citoyen, c’est le contribuable ! C’est nous !

 

La France berceau de l’Europe et de ses turpitudes actuelles

 

La France, ce beau pays qui n’a pas de pétrole mais des idées et qui décida en 1973, d’institutionnaliser la dette publique !  Comment ?  En inventant une loi « scélérate » (vite fait, bien faite), la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français.

Cette loi fut ensuite étendue et confortée au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et de Lisbonne (article 123). Cette loi est l’essence même de nos soucis, à savoir qu’elle contraint l’état à emprunter aux banques privées. En clair et pour faire simple, la Banque de France avait désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient.

Depuis l'application de ce principe, la finance et son oligarchie donnent la pleine mesure de l’asservissement des peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.

Alors dans ce maelstrom pourtant déchiffrable, notre premier ministre, la tête haute et droit dans ses bottes, déclame qu’il va falloir augmenter les impôts…Sans proposer de solutions pour diminuer la dette ! Et de ne proposer aucune solutions pour relancer la consommation !

 

Quant à la TVA sociale, dernière lubie de nos gouvernants, la CFDT a toujours dénoncée son inéquité.

L’hypocrisie de la TVA sociale !congre_tours.jpg

La CFDT est contre la TVA sociale. Elle s’est prononcée à son congrès de Tours en faveur d’une réforme globale de la fiscalité et de l’impôt sur le revenu : afin que la fiscalité pèse moins sur les bas et les moyens revenus et plus sur les hauts revenus. Explications:

Les faiblesses relatives à la compétitivité de l’industrie française (recherche, innovation, formation et qualification…) ont été régulièrement compensées en agissant sur les coûts de production ; par la dévaluation tant que cela a été possible – jusqu’à l’euro – et par la compression de la masse salariale. Et cela sous deux formes.

D’abord en agissant sur l’emploi (ce qui explique en grande partie le niveau plus élevé que la moyenne européenne du taux de chômage que connaît la France).

Et d’autre part en s’attaquant au coût du travail, avec la généralisation des exonérations en faveur des bas salaires (22,6 milliards d’€ en 2008, soit plus de 10% des cotisations effectives versées à la Sécurité sociale).

Comme les problèmes de fond ne sont toujours pas traités, le patronat, dans sa logique, cherche à imposer une baisse générale des cotisations sociales. Et puisqu’il faut bien compenser la perte de ressources qui en résulterait pour les assurances sociales, on nous ressert la TVA sociale.

Pourquoi la TVA ? Parce que, comme l’affirme Jean-François Copé, président de l’UMP « Un point supplémentaire de TVA, ça se voit à peine » ! On ne peut être plus cynique : car, sociale ou non, la TVA reste un des impôts les plus injustes qui soient.

 Écarts de poids

Lorsque nous achetons un produit ou un service, nous payons, sans y faire trop attention, des impôts : la taxe sur la valeur ajoutée, mais aussi la TIPP sur l’essence ou le fuel, éventuellement des taxes sur les tabacs et les boissons…

Ces taxes, qu’on qualifie d’indirectes, sont réputées indolores, mais elles pèsent beaucoup plus que l’impôt sur le revenu ou que la taxe d’habitation que nous identifions bien comme des impôts.

Ne dit-on pas bien souvent qu’untel ne paie pas d’impôt alors qu'i est seulement éxonéré de l’impôt sur le revenu ! En 2009, la TVA a ainsi rapporté à l’État 132 milliards d’€, soit trois fois plus que l’impôt sur le revenu qui n’en rapportait que 46.

Or, ce n’est un secret pour personne : plus le revenu est élevé, plus il permet d’épargner. En conséquence, plus le revenu est élevé, moins il est consacré à consommer.

A l’inverse, lorsque le revenu est faible, il va être presque exclusivement consacré à des dépenses de consommation, une fois le loyer payé. Du coup, le poids des impôts indirects par rapport au revenu va être d’autant plus fort que le revenu est faible.

Deux économistes, Nicolas Ruiz et Alain Trannoy, ont chiffré ces écarts de poids.

En 2001, pour les 10% de Français aux plus faibles revenus, la TVA représente 9,2% de ce revenu, et l’ensemble des taxes indirectes 16,6% du revenu.

Pour les 10% de Français aux revenus les plus élevés, la TVA représente 4,9% du revenu, et l’ensemble des taxes indirectes 7,6% du revenu. On ne voit pas pourquoi ces écarts se seraient réduits depuis 2007, alors que toutes les réformes intervenues depuis ont consisté à baisser des impôts directs (impôt sur le revenu, droits de succession, ISF)...

 

Franck DAOUT

25.11.2011

PRL CR CE extra du 09/11/2011

1)         Présentation PRL (J. GRAIZON)

 

Contexte 02/2010 : regrouper les équipes sur des sites pérennes. Optimisation immobilière et modernisation des espaces de travail, des locaux et des moyens.

Regroupement sur 5 sites. Hypothèses de départ : attrition prévue dans le plan initial à hauteur de 5%, et effectif fin 2012 vu comme égal à effectif fin 2008.

Charges projet : 24 M€, gains immo : 90 M€, donc gain net : 66 M€ + gain d’exploitation : 55 M€/an.

Attention : les 55 M€ de gain d’exploitation ne concernent pas le CTR (dont RENAULT est propriétaire), mais plutôt les sites loués, car il s’agit surtout d’économies de loyers.

 

MAIS contexte effectif différent des prévisions car :

-      reprise économique

-      regroupement de directions sur TCR

-      augmentation du nombre d’apprentis

-      prestation en schéma 4 moindre que prévu

 

ð      Examen d’achat du site THALES avec démolition et reconstruction pour 5000 places. La durée des travaux imposait une location temporaire. Défragmentation massive du TCR obligatoire. Dérive planning d’où prolongation des baux d’EQV.

ð      Economie réduite à 16 M€ sur 2010-2014 et nouvelles charges (THALES, travaux, mesures d’accompagnement social…) en dérive à 394 M€.

 

Rentabilité inversée alors que besoin d’investissements industriels et tension sur free cash flow.

Conséquences de l’abandon du PRL pour la ville de RUEIL : le projet RUEIL 2025 (gare RER) n’est pas réalisable en l’état.

 

 

2)         Volet social (F. BLANC)

 

Mise en place d’un tableau de suivi RH

-   94 déménagements avec aides

-   5 déménagements sans aides

-   60 éloignés

-   39 rapprochés

Commission ad hoc : réunions mensuelles jusqu’à 01/2012. Bimestrielles ensuite jusqu’à juin.

Les aides prévues au PRL sont délivrées au moment du déménagement. Elles sont maintenues pour les salariés qui ont signé la vente de leur résidence avant le 12/07/2011.

Pour ceux qui ont acheté sans avoir encore vendu leur ancienne résidence, possibilité de rester dans l’ancienne et de mettre la nouvelle en location.

Possibilité d’aide compensatrice en cas de perte d’emploi du conjoint pour les salariés ayant déménagé.

Cas des déménagements avec éloignement, sans souhait de changement de site : l’aide au transport peut être cumulée avec l’aide au déménagement.

Au regard des nouveaux lieux d’habitation, 65 salariés pourraient souhaiter changer de site.

11% des dossiers ouverts sont clos. 15% des salariés recensés sont sans solution à ce jour.

 

3)         Evolution (F. FRENETTE)

 

Le TCR est plein. Problème d’implantation VE. Mais certains mouvements prévus au PRL sont maintenus :

-     DPSI

-     Pôle MAP méca au CTL

-     Regroupement des Prestations DAPEM au CTL (NVH en particulier)

Ils conserveront les mesures d’accompagnement prévues au titre du PRL.

26.10.2011

Arrêt du P.R.L : Une commission de suivi a été mise en place

Suite au manque de visibilité de l’impact sur le personnel de l’arrêt du PRL, une commission a été demandée par les organisations syndicales, et obtenue afin d’assurer le suivi des salariés en difficulté.

Etat des lieux, nombre de salariés concernés

 

 

121  dossiers sont recensés et en cours de traitement : 94 personnes ont déménagé avec aide ; 55 se sont éloignées de leur site d’origine ; 39 se sont  rapprochées de Rueil. 5 personnes n’ont pas bénéficié d’aide (comprendre qu’elles n’ont pas gagné les 20 minutes de trajet aller par jour) ; 16 personnes dont le dossier est en cours d’instruction, comme par exemple les constructions. Enfin, 6 personnes sont en dehors des cas précédemment cités.

Premières informations communiquées par la Direction sur ces 121 dossiers :

·         Les situations sont hétérogènes, avec ou sans demande auprès des RH / managers.

·         Les aides aux déménagements pour les salariés engagés financièrement dans un projet immobilier avant l’annonce de l’arrêt du PRL sont maintenues

·         Une organisation des mobilités est en cours pour correspondre aux besoins de chaque personne en situation difficile.

·         Un travail avec les managers est initié pour organiser les mobilités et gérer l’éloignement des salariés ayant déménagé.

·         Une analyse des dossiers des salariés qui ont acheté ou vendu sans avoir encore déménagé est en cours

 

Au-delà des cas connus aujourd’hui, nous avons conscience que de nombreux autres problèmes existent comme par exemple l’anticipation de la localisation du travail du conjoint, le lieu de scolarisation des enfants, etc

 

Si vous estimez que votre équilibre de vie va être impacté par l’arrêt du PRL, n’hésitez pas à le remonter à votre hiérarchie, votre RRHP ou aux organisations syndicales. Il est très important que l’ensemble des types de problèmes soient connus afin qu’ils puissent être pris en compte et traités efficacement au sein de la commission de suivi.

 
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